welcome in my blog
j'espère que vous l'apprécierez vraiment OK
c'é ptetre le bordel mais bof !!!
Mon ami je me dérobe à toi, mais je ne te fuis pas
C’est le fond de mon être qui déserte ,fatigué et las
De cette vie présente et passée, de toutes ces défaites
Et de toutes ces nuits blanches, qui ne sont plus fête
Hier tu me colle un texto « té la tu pay un pti cou »
Moi je te renvois « non merci je n’ai plu l’gou »
Mon ami c’est vrai, je n’ai plus le goût à cette vie
A n’en plus boire ensemble, trinquer d’un bon whisky
Le matin mes mains tremblent, de ces verres de vin
Quant en me levant, je roule mon premier joint
Tous mon corps à bien mal, des ces jeux dangereux
Et mon c½ur saigne si fort, de ne plus être heureux
De ne plus manger mais picoler, mon ventre gargouille
Quant dans ma petite tête, de sales pensées grouillent
Mes joues trop se creusent, de toutes ces sales heures
De juste prendre comme repas, ma part de malheurs
Je te l’ai déjà dit, mais si je continu je vais en crever
A bien trop faire le con, en jouant avec ma santé
On le sait pourtant, qu’à trop joué nous guète l’infarctus
Et alors la ce sera la fin, dans un dernier rictus
Ai je pourtant le droit, comme ça de tant te délaisser
De zapper un amitié de trente ans, qui à toujours durée
De refuser de te voir, d’accepter tes gentilles invitations
Alors que toi aussi tu es dans le noir, et si bon marmiton
Comment puis je oublier, tous ces souvenirs en communs
Cette enfance, nos joies, et toutes ces boum chez les copains
Tout ces soir ou tu m’hébergeais ,car chez moi ça craignait
Et ce voyage en Irlande, qu’avec un camp d’ados on à fait
Ces périples en Afrique, car jeunes on a voulu voyager
Toi seul de ton côté, et moi dans beau un corps d’armée
Toutes ces soirées repas, ou l’on faisait de grand débat
Et qui tard se finissaient, généralement dans un triste état
On a eu nos moments galères ,et d’ autres de grand bonheur
Toi ton père est parti la haut, tu était encore très jeune
Le mien m’a délaissé, car j’étais très mauvais écolier
Alors tout les deux, nous avons affronté notre destinée
Quant je repense en moi, à toutes ces belles années
Je me dit que non, je n’ai pas le droit de t’abandonner
Alors pardonne moi pour tout ces si long silences
Mais ma souffrance ,me fait faire grande page blanche….